Vouloir arrêter de présumer que l'on peux avoir une vie meilleure, vouloir arrêter de faire des articles maussades, d'être insatisfaite aussi, parfois. Se contenter de ce qu'on a. Vouloir arrêter d'être mélancolique, même si de temps à autres la vie nous laisse un gout amer. Essayer de garder le sourire aux lèvres, tout le temps, même si le coeur n'y est pas. Ne retenir que le meilleur des choses, celles qui nous resterons collés aux âmes. ESPERER QUE LA FOLIE L'EMPORTE, laissant les remords de la solitude au fond d'un vieux tirroir. On se dit qu'un jour on négligera les mauvais souvenirs, l'espoir d'obtenir une vie meilleur tout en conservant le bonheur. Et si cette vie n'était pas celle qu'on s'était méticulesement inventée ? Et si les regrets et la nostalgie des beaux jours s'emparait, doucement, de nous ? Empêcher les horloges de tourner . D'autres mots. Une autre voix. Une autre, pas moi. Plus moi. Mais j'y arrive pas bordel, les autres je m'en fous, les autres ils sont gentils, ils sont jolis, mais non merci... Non, franchement, sans façon, je les aime bien ces garçons, mais c'est pas les bons. Moi c'est tes mots que je veux, ta voix que je veux, c'est toi, toi tout entier, toi et rien que toi. Mon cher chéri, mon adoré, tu me manques un peu, beaucoup, à la folie. Je ne ressens plus rien, je suis de marbre, dûr comme le roc, du roc en toc. De jours en jours, je me fissure, je m'abime, je déteins comme un vieux linge qu'on aurait trop laissé au soleil, qu'on aurait lavé trop souvent. Et je balance mes pensées comme ça, sans crier garde, je les couche sur le papier pour les exorciser, pour m'empêcher de céder. Au finale, à quoi se résume le bonheur ? Que signifie concrètement ce mot ? Nous sommes toujours à la poursuite du bonheur, même lorsque nous le possédons, nous voulons toujours plus. On n'est jamais satisfait, et on ne le sera jamais, car la satisfaction tue le désir. On croit que le bonheur est éphémère, mais en faite, on n'est juste incapable de se rendre compte de sa présence, on ne se rend compte que de son absence. Et son absence, est une souffrance. Et de toute évidence, personne n'a le courage de le montrer. Tout le monde affiche un beau sourire, mais au fond certains se sentent mourir. Pourquoi ? Personne ne le sais, personne ne le saura. Parce qu'il est bien plus facile de sourire et rire bêtement aux blagues des autres, que d'avouer que ça ne va pas. De nos jours, il est devenue dur de se montrer vulnérable face à quelqu'un. Et pour les plus chanceux d'entre nous, ils parviennent à trouver LA personne à qui ils peuvent tout dire, à qui ils arrivent à parler ouvertement et surtout, sincèrement. Mais il faut croire que certains sont destinés à voir les confidents défilés. Ne supportant pas votre vie, et tout ses ennuis auquel ils se mêlent dès qu'ils se lient à vous. Mais se sont-ils déjà demander comment vous, vous la supportiez ? Je n'en peut plus, je me delaisse de jours en jours et j'attand que quelqu'un vienne a mon secours avant qu'il soit trop tard. Est-ce peut etre la fin ?